MARTYCarine : Carine MARTY, et habite ANNECY. Aux derniÚres nouvelles elle était à Parc National Des Ecrins à GAP entre 2003 et 2007. Elle a étudié à CollÚge Henri Sellier à BONDY entre 1984 et 1988.
La vie est un long fleuve tranquille, dit-on
 
 Et parfois, le long fleuve tranquille se transforme en cataracte. C’est l’histoire de notre vie jongler sans cesse entre diffĂ©rentes activitĂ©s et diffĂ©rents rĂŽles. En crĂ©ant ce site, je souhaitais crĂ©er ce que je ne trouvais pas un site pour les femmes actives – dans tous les sens du terme – qui frĂŽlent la schizophrĂ©nie en changeant constamment de rĂŽles et de tenues, enfilant, dans l’ordre ou dans le dĂ©sordre, le tailleur, la jupe-crayon, la robe de cocktail et la paire de jeans. Je souhaitais un site pour toutes ces femmes autour de moi, avec leur petit pleurant dans leurs bras parce que Maman doit quitter la maison pour aller au travail. Je souhaitais un site pour toutes ces femmes autour de moi, pleurant avec leur ado parce que, cette fois-ci, c’est l’ado qui quitte le nid pour aller Ă  l’universitĂ©. Mon ado chĂ©rie n’avait pas encore quittĂ© la maison que nous avions dĂ©jĂ  entamĂ© la partie larmoyante pour ĂȘtre certaines de ne rien rater. Je souhaitais un site créé par une femme bien plantĂ©e dans la vie dite normale » mĂȘme si l’on est bien conscient que la normalitĂ© est toute relative, une mĂšre, une avocate, une amoureuse et une amie, avec de vrais vĂȘtements – puisqu’il s’agit des miens, avec ses petites histoires – vĂ©ridiques – et moult opinions sur une foultitude de sujets. Tout cela sans rĂ©el objectif Ă©conomique. Je souhaitais rĂ©-intoduire un peu de vĂ©ritĂ© et de rĂ©alitĂ© au sein de ce cirque mĂ©diatique qui nous envahit un peu plus tous les jours, mĂ» par l’argent et nous assommant de jolis visages absolument irrĂ©els. Et auquel manque l’essentiel le sens de la vie. J’ai de sĂ©rieux doutes quant au succĂšs de mon entreprise. Parce que les rĂ©seaux sociaux, par dĂ©finition, participent pleinement Ă  ce manque de rĂ©alitĂ©. Parce que cette virtualitĂ© environnante m’effraie. NĂ©anmoins. Continuons. Parce que j’aime l’idĂ©e de vĂ©ritĂ©, de sincĂ©ritĂ©, de vĂ©racitĂ© et de rĂ©alitĂ©. Et parce que, par dessus tout, j’aime quand la vie – parfois – a un sens. 21 Octobre 2015 Robe Dior – Collier vintage Gripoix – Escarpins Louboutin – Lunettes de soleil Tom Ford Navigation de l’article
- Topic La vie est un long fleuve tranquille du 16-08-2018 14:28:53 sur les forums de jeuxvideo.com
Mamy-writing La vie n’est pas un long fleuve tranquille, elle ressemble plutĂŽt Ă  un torrent tumultueux de montagne et vous inflige trop souvent des Ă©preuves sans appel qui vous apprennent Ă  apprivoise ... [+] En ce mercredi matin 20 fĂ©vrier 2019, il fait un temps superbe, une belle journĂ©e s’annonce... Le ciel est d’un bleu d’azur, sans aucun nuage, le soleil timide jusque-lĂ  brille de pleins feux et une douce chaleur se fait sentir qui annonce les beaux jours. Les arbres commencent Ă  se revĂȘtir de leur feuillage couleur de l’espoir. J’affectionne cette nature qui revit, reprend ses quartiers de printemps, les petits oiseaux qui chantent, mes petits chats qui grattent Ă  la porte pour demander Ă  manger, toutes ces petites choses au quotidien qui m’apportent un bonheur simple et tranquille comme je l’aime tant. J’ai rendez-vous Ă  la clinique vĂ©tĂ©rinaire pour Chipie qui par ces miaulements incessants me fait comprendre qu’elle n’apprĂ©cie pas du tout d’ĂȘtre dans son panier, elle prĂ©fĂšre de beaucoup vadrouiller dans la nature et je la console  Ce n’est que partie remise ma Chipie. On va vite revenir pour que tu puisses gambader dans la cour, comme tous les jours. Chipie reçoit ses soins et nous rentrons toutes les deux tranquillement par la dĂ©viation, comme d’habitude. Il fait trĂšs doux, un bel aprĂšs-midi en perspective quelques instants de jardinage, une bonne sĂ©ance de lecture confortablement installĂ©e dans mon fauteuil, tout en profitant du beau temps. J’ai hĂąte de rentrer pour savourer ces instants magiques, ces petits bonheurs simples qui nous donnent envie de nous lever le matin. AprĂšs quelques kilomĂštres parcourus paisiblement, je constate avec stupeur qu’un vĂ©hicule de couleur claire double un poids lourd et qui arrive sur moi Ă  une vitesse folle. AussitĂŽt, dans un ultime rĂ©flexe de sĂ©curitĂ©, je freine au maximum, mais je rĂ©alise trĂšs vite que le danger est imminent, un sentiment de profonde impuissance et de rĂ©volte m’envahit alors. Il a fallu que ma route croise celle d’un inconscient et c’est peu dire, qui n’a aucun respect de la vie des autres au volant ! ce n’est pas vrai, ce n’est pas possible ! et pourtant c’est bien rĂ©el ! Je le maudis, je hurle contre ce conducteur Ă  l’imprudence notoire. Les autres voitures derriĂšre moi ont compris le danger et ralentissent. La voiture folle se rapproche de plus en plus, le choc va ĂȘtre effroyable, je rĂ©alise que je vais mourir bĂȘtement Ă  cause d’un individu peu scrupuleux, lĂ , sur cette dĂ©viation que j’ai vue construire de ma maison il y a plus de trente ans... Je pense soudainement Ă  ma premiĂšre arriĂšre petite fille qui vient de naĂźtre il y a tout juste un mois et que je ne verrai sans doute pas grandir... Puis, en mĂȘme temps qu’une sensation de rĂ©signation totale m’inonde, une impression de sĂ©rĂ©nitĂ© absolue m’enveloppe, je suis, d’un seul coup, d’un calme olympien Ă  quelques secondes d’un impact mortel et m’adresse Ă  mon mari dĂ©cĂ©dĂ© il y a presque 3 ans  Viens me chercher mon tendre amour pour Ă  mon tour faire le grand voyage et te rejoindre. J’ai tellement besoin de toi, ta voix, ta prĂ©sence me manque. Une douce chaleur m’envahit soudain et des souvenirs de bonheur affluent des trĂ©fonds de ma mĂ©moire  Te souviens-tu lorsque nous nous sommes avouĂ©s notre passion au milieu d’hectares de fleurs, c’était aux FLORALIES Ă  OrlĂ©ans en Mai 1967...c’est si loin et si proche Ă  la fois...  ...De nos fiançailles le jour de NoĂ«l 1967, entourĂ©s de toute notre famille, oĂč tu m’as offert une jolie bague pour sceller nos sentiments et une splendide corbeille de lilas blanc ! oui du lilas en dĂ©cembre, quelle formidable idĂ©e qui a surpris tout le monde ! Que du printemps dans nos cƓurs !  ...Et aussi de la promesse que nous nous sommes faites Le premier de nous deux qui partira viendra chercher l’autre lorsque le moment sera venu...  ...Eh bien, je pense que c’est maintenant, je viens vers toi pour l’éternitĂ©... Soudain, une voix rĂ©sonna dans mon esprit, une voix qui me fait du bien, une voix qui me manque tellement. —Non, ma douce Marie, ton heure n’est pas encore sonnĂ©e, ta mission auprĂšs des nĂŽtres doit se poursuivre et notamment pour notre grande fille dont l’état de santĂ© est particuliĂšrement prĂ©occupant... Je continuerai Ă  veiller sur toi et tous ceux que j’aime en attendant de se revoir. Quelques fractions de secondes plus tard, pas plus de 5 maximum, avant cette collision terrible, la voiture folle arrivera Ă  se rabattre devant le poids lourd qui l’invectivera de nombreux appels de phares et ainsi me permettra de rester en vie. Je poursuis ma route, tĂ©tanisĂ©e, anesthĂ©siĂ©e... Ă  aucun moment je n’ai eu peur durant cette Ă©preuve...et je suis trĂšs tentĂ©e de dire qu’on m’a beaucoup protĂ©gĂ©e, moi si proche de l’issue fatale... J’ai vĂ©cu cette expĂ©rience terrible et unique et je sais maintenant ce que reprĂ©sente l’expression frĂŽler la mort » et son ressenti...Car on se sent terriblement petit et on rĂ©alise soudain que la vie ne nous appartient pas et c’est une remarquable leçon d’humilitĂ© qu’on reçoit. DĂ©sormais , j’attacherai de l’importance aux choses essentielles et la vie en fait partie et plus spĂ©cialement ma mission d’aide auprĂšs des miens qui doit se poursuivre en attendant de retrouver l’ĂȘtre aimĂ© qui m’a soutenue pendant si longtemps. La vie, avec son cortĂšge de joies et de larmes est un vĂ©ritable tsumani Ă©motionnel ». A l’occasion de cette Ă©preuve, j’ai rĂ©alisĂ© Ă  quel point les ĂȘtres chers qui nous ont quittĂ©s continuent de nous protĂ©ger ostensiblement et nous nous devons d’ĂȘtre particuliĂšrement attentifs Ă  notre vĂ©cu au quotidien tant leur manifestation est subtile et merveilleusement agrĂ©able pour nous aider Ă  continuer notre vie. Vous aimerez aussi !Nouvelles L'oiseau tonnerreNicole Coste Elle s'appelle Amina. Gardienne des chĂšvres de la tribu, elle connaĂźt tous les chemins, tous les sentiers sur le grand plateau de pierres blanches qui s'Ă©tend jusqu'Ă  l'horizon. Elle avance et ... [+]Nouvelles La trouille du siĂšclePierre-HervĂ© Thivoyon — J'ai eu la trouille du siĂšcle !Mes premiers mots Ă  Karima en arrivant chez elle, essoufflĂ©e, yeux rougis, me retournant sans cesse.— Tu as perdu une boucle d'oreille ... [+]LivreNitro-collection 8 € YvesQuemeneur. -. 21 mai 2021. 1024. L’expression fut inventĂ©e au XXĂšme siĂšcle par Denis Langlois, avocat et Ă©crivain fortement engagĂ© dans les droits de l’Hommedont la citation complĂšte est « la vie est un long fleuve
Life Is a Long Quiet River Photos Movie Info A vengeful nurse Catherine Hiegel gets back at the doctor Daniel Gélin she's been having an affair with by switching two babies in the maternity ward. The families taking home new babies couldn't be more different. The affluent Le Quesnoy family takes home a daughter, and the criminal-minded Groseilles take home a little boy. Neither family causes much of a fuss when they discover what's happened, so the switched girl Valérie Lalande and boy Benoßt Magimel remain with the wrong families. Genre Comedy Original Language French France Director Producer Writer Release Date Streaming Jul 27, 2020 Box Office Gross USA $ Runtime 1h 30m Cast & Crew Critic Reviews for Life Is a Long Quiet River Audience Reviews for Life Is a Long Quiet River There are no featured reviews for Life Is a Long Quiet River because the movie has not released yet . See Movies in Theaters
Lavie de couple n’est pas un long fleuve tranquille, mais plutĂŽt un torrent bouillonnant. Il y a deux façons de l’affronter. La premiĂšre, et qui semble la voie que vous avez choisie, est de se laisser balloter par les flots et de subir. La seconde que je vous recommande, mĂȘme s’il vous faudra peut-ĂȘtre vous faire accompagner pour
On ne parle que mariage. Ici, lĂ , la bas, et patati et patata! L'envie m'est venue subitement Ă  l'esprit Ă  l'impromptu un soir d'hiver oĂč il faisait froid, et oĂč je me morfondais sur mon moi intĂ©rieur. haaaaaaaaa wili a 3ibadllah, pourquoi je ne suis pas mariĂ©e/ en train de me marier/sur le point de me marier/ ĂȘtre demandĂ©e en mariĂ©e/ faire du mariĂ©/ juste une avĂ© mariĂ©/ etc ... bref, un truc qui se rattache Ă  "sla ou slem 3la rassoullah ..." Pendant des nuits et des jours, je fus taraudĂ©e par l'envie, l'angoisse, la peur des annĂ©es qui s'Ă©coulaient, et de la bague qui restait obstinĂ©ment chez le bijoutier, would el 7ram ! Un jour, je pris mon courage Ă  mon cou, et je dĂ©cidais de faire partir le coup. D'ĂȘtre maĂźtre j'aime pas le mot maĂźtresse, y a une connotation sexuelle de mon sort, de ma vie, et surtout de mon doigt. Si je n'ai plus d'annulaire, je ne peux avoir de bague Ă  l'annulaire 2ans de rĂ©flexion sur le sujet, avec soutenance de thĂšse, en math sup/maths spĂ© , avec mention waouw madmoizelle, vous avez une poitrine trĂšs intelligente COnclusion j'ai amputĂ© l'annulaire. Si parfois, je suis tentĂ©e par cette fameuse "bague au doigt" je rĂ©flĂ©chie au stress que ça reprĂ©sentera de l'enfiler Ă  ... rien a3oudoubillah, elle va faire "cling" sur le sol vitreux et fraichement cirĂ© de l'Ă©glise ouai je me marierai ĂŽ ça me reprend ... "cling" ... ayĂ© c'est bon je me serais mariĂ©e Ă  l'Ă©glise . Trop la honte !!!
Lavie d'un club de Jazz n'est pas un long fleuve tranquille : c'est tantĂŽt un torrent, tantĂŽt une course d'obstacle vers des lendemains qui ne chantent pas toujours. Ceux qui s'y lancent doivent avoir - outre le sens de l'orientation et le pied ferme - le goĂ»t du risque, une vocation d'enfer, et une bonne dose d'inconscience. Car, ils s'en Russia is waging a disgraceful war on Ukraine. Russia is waging a disgraceful war on Ukraine. Stand With Ukraine! Expression idiomatique La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Langue français Traductions idiomatiques / Équivalents allemand, anglais, arabe, chinois, français, hindi, persan, turc Sens expliquĂ© chinois, français Expression idiomatique ajoutĂ©e par Ramesh Mehta Traductions idiomatiques de La vie n'est pas un long ... »françaisla vie c'est un tour sur les montagnes à€šà€Ÿà€” à€—à€Ÿà€Ąà„€ à€Șà€°, à€•à€­à„€ à€—à€Ÿà€Ąà„€ à€šà€Ÿà€” à€•à„€ à€źà€Ÿà€Żà€Ÿ, à€•à€čà„€à€‚ à€§à„‚à€Ș, à€•à€čà„€à€‚ à€›à€Ÿà€Żà€Ÿ Sens de La vie n'est pas un long ... »chinoisæł•æ–‡ć­—éąæ„æ€ç‚ș"äșșç”Ÿäžæ˜ŻæŒ«é•·è€ŒćŻ§éœçš„æČłæ”"。äșș生橂搌æČłæ”äž€èˆŹïŒŒæ™‚è€Œæ€„ïŒŒæ™‚è€Œç·©ïŒ›æ™‚è€ŒćŻŹïŒŒæ™‚è€ŒçȘ„時而æ›ČæŠ˜ïŒŒæ™‚è€Œé †æšąă€‚ćœąćźčäșș生會有高䜎蔷䌏, æœƒæœ‰æ­ĄçŹ‘æœ‰æ·šæ°Žă€‚ExpliquĂ©e par Joyce Su le Jeu, 25/06/2020 - 1505françaisLa vie est un mĂ©lange de bonnes et de mauvaises la vie, il y a des hauts et des bas

SériesShameless (US) S10E07 VOSTFR HDTV Shameless (US) S10E07 VOSTFR HDTV: Toutes les informations que vous devez savoir sur ce Séries.. Shameless (US) S10E07 VOSTFR HDTV Pour les enfants Gallagher, la vie est tout sauf un long fleuve tranquille Fiona, l'aßnée, ùgée de 20 ans, élÚve du mieux possible sa soeur et ses quatre frÚres.

Michael Bird » Shaffer est un crow des origines les plus profondes, squatteur de canapĂ©s Ă  Chamonix dĂšs les annĂ©es 90. Il a skiĂ© l’Envers du Plan Ă  la pleine lune avec Marco Siffredi, profitĂ© de plus de journĂ©es en grosse neige qu’il n’a changĂ© de sous vĂȘtements, et vĂ©cu une vie de skibum bien remplie, au cƓur de la montagne comme dans les fĂȘtes les plus dĂ©bridĂ©es. RĂ©guliĂšrement, il se casse une partie du corps, mais bon c’est comme ça. Bird nous Ă©crit du plus fort de l’étĂ© depuis son coin de paradis, lĂ  oĂč il a grandi dans une communautĂ© au fin fond de l’état de Washington. Comment est-on vraiment en vie, chaque jour À travers les activitĂ©s que nous pratiquons À travers les rĂŽles que nous jouons » Finalement, je me sens simplement reconnaissant, un de ces moments oĂč un sentiment de gratitude te touche au plus profond. Je ne suis plus en train de vouloir ce qui aurait pu ĂȘtre, ou de me reprocher de ne pas avoir mieux Ă©coutĂ©. Photographe Jason Hummel Il se trouve que j’ai eu une petite mĂ©saventure il y a quelques mois, je me suis explosĂ© les deux genoux en atterrissant avec mes skis sur de l’herbe, et tous mes projets d’étĂ© sont passĂ©s Ă  la trappe. La chirurgie et la guĂ©rison sont passĂ©s en prioritĂ©. Alors que le soleil se lĂšve sur la colline, les oiseaux chantent joyeusement, et j’ai cette sensation d’ĂȘtre prĂ©sent et juste Ă  ma place. Une nouvelle fois, je suis rappelĂ© avec humilitĂ© Ă  la beautĂ© des choses les plus simples. Quelle chance d’ouvrir sa porte et de voir l’énergie du monde entrer Ă  flots. De pouvoir sortir chaque jour, lĂ  oĂč la nature rejoint le porche, et me demander comment mes parents et leurs amis ont su trouver cet endroit pour s’installer. Ce n’est pas parce que je ne peux pas m’exprimer par un vol en speedflying en cette journĂ©e parfaite, ou aller faire du VTT avec des amis, que cela signifie que je ne vis pas la vie de la meilleure façon qui soit. Et, d’ailleurs, faut-il absolument se faire du mal ou aller vite pour apprĂ©cier la vie ? Est-ce que je me rendrais compte Ă  quel point c’est bon si je n’étais pas dĂ» m’arrĂȘter de temps en temps ? La vie n’est pas un long fleuve tranquille, c’est parfois un torrent qui sinue et demande des arrĂȘts sur ses rives, pour reprendre son souffle. Le coq chante, et c’est l’heure du petit-dĂ©jeuner. Je sors clopin clopant ramasser les Ɠufs des poules de mes sƓurs, certains diraient que c’est un moment de vie qui vaut la peine d’ĂȘtre vĂ©cu. Photographe Jason Hummel keepwildallyearlong Mantra Trouver la joie dans les mouvements les plus simples, au milieu de la beautĂ© du monde. Lejeu des sept Zerreurs 11 Avril 2014, RĂ©digĂ© par pasdeplanning PubliĂ© dans #BrĂšves quotidiennes J’aime beaucoup cette expression la vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Qui peut penser sĂ©rieusement » que la vie d’un ĂȘtre humain est un long fleuve tranquille Ă  part celui qui croit, parce qu’il souffre, qu’il est le seul Ă  subir une malĂ©diction divine, et que tous les autres sont touchĂ©s par une sorte de grĂące ! Qui peut le croire ? Toi qui es dans la souffrance ? On pourrait, par analogie comparer la vie Ă  un fleuve ou Ă  la tristement cĂ©lĂšbre OuvĂšze, une petite riviĂšre affluant du RhĂŽne, qui passe Ă  Vaison-la-Romaine
 »Vous commencez Ă  percevoir oĂč je cherche Ă  vous entrainer ?’ L’OuvĂšze en temps normal ! Sous le pont Romain de Vaison dite la Romaine, coule l’OuvĂšze une belle » petite riviĂšre qui suivant la saison, et en particulier au dĂ©but de l’étĂ©, ressemble Ă  un ruisseau translucide, clean », me disait le principal d’un CollĂšge d’Oxford venu nous rendre visite au LycĂ©e professionnel de l’Argensol Ă  Orange Vaucluse. Souvent cette riviĂšre, Ă  la mĂȘme pĂ©riode, est complĂštement Ă  sec, plus en aval, du cĂŽtĂ© de JonquiĂšre, oĂč je demeure, et il y a quelques jours seulement avant l’arrivĂ©e des orages, le lit Ă©tait couvert par une vĂ©gĂ©tation Ă©phĂ©mĂšre qui lui donnait l’aspect d’un chemin de randonnĂ©e caillouteux. Aujourd’hui aprĂšs les orages de l’avant-veille le lit charrie une eau boueuse dans un courant de type torrentueux, mais son niveau est en dessous du seuil de la crue centennale, allĂ©luia ! En 1992 alors que j’étais dans la cour de rĂ©crĂ©ation du LycĂ©e,
SoirĂ©e"La Vie est un long fleuve tranquille" 24h sur A2 - 26.04.1988 - 00:42 - vidĂ©o Pour fĂȘter ses 2 millions de spectateurs, le producteur du film "La Vie est un long fleuve tranquille" d'Etienne Chatiliez, a organisĂ© une soirĂ©e Groseille et Le Quesnoy avec les participants du film.
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Mais elle a fort plu au dirigeant... C'est qu'il s'y serait attachĂ© Ă  ce gamin... Tout est possible...{ Rp's }~> En cours § Exploration et discussion Avec DanaĂ©...§ Un entretient trĂšs particulier Avec DanaĂ© et XĂ©no...§ Le banquet de dĂ©but d'annĂ©e !~> TerminĂ© § Petites nouvelles quand on ne vous attend pas... Avec Lucian...~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €SpoilerDerniĂšre Ă©dition par Mhiryo Itora le Mer 13 Avr - 1857, Ă©ditĂ© 3 fois Mhiryo Itora~ Fondateur ~Messages 328Date d'inscription 09/10/2010Age 27Localisation ArcheosFeuille de personnagePouvoirs Transformation en loup noir avec des yeux noisettesAge 27 ansMĂ©tier Dirigeant du Sanctuaire, "Prof principal" du Pavillon du Soleil et de l’Égide Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Dim 6 FĂ©v - 1849 ~ A L'Aube D'Une Vie Assez ParticuliĂšre ~Ah l'amour... Une douce merveille que les Dieux s'Ă©taient plu Ă  faire naĂźtre chez deux ĂȘtres diffĂ©rents... Éros avait frappĂ© de ses flĂšches les deux jeunes gens et se fut suite Ă  cette action qu'un enfant naquit. Un enfant qui, dans le futur aurait un rĂŽle particuliĂšrement spĂ©cial...Nous Ă©tions au printemps, les champs du pays d'Aldaria Ă©taient dĂ©jĂ  semblable Ă  des riviĂšres d'or que le vent faisait onduler avec grĂące. Dans une petite maison, peu Ă©loignĂ©e de la capitale, Alinya accouchait de son enfant. Dire qu'elle avait souhaitĂ© ne jamais en avoir, la louve qu'elle devenait Ă©tait trop dangereuse pour s'occuper d'une telle petite crĂ©ature. Mais Caton l'avait fait changer d'avis, s'occupant au mieux d'elle lors de ses transformations qui chaque fois plus douloureuse et dangereuse pour la mĂšre comme pour le sourire Ă©claira son visage fatiguĂ© tandis qu'une nouvelle contraction apparaissait. Ils n'avaient vraiment pas perdu de temps...La porte s'ouvrit violemment et un jeune homme pĂ©nĂ©tra Ă  l'intĂ©rieur de la maison. Il s'installa au chevet de celle qu'il aimait. On venait de le prĂ©venir, il avait Ă©tĂ© obligĂ© de rentrer en toute hĂąte, abandonnant ce qu'il faisait pour soutenir la jeune femme. Enfin, obliger Ă©tait un bien grand mot, il avait simplement cesser de travailler quand le messager avait prononcĂ© le prĂ©nom Alinya et Ă©tait partit sans demander plus de choses au mot "accoucher". Enfourchant le premier cheval qui lui Ă©tait tombĂ© sous la main il s'Ă©tait prĂ©cipitĂ© chez eux et Ă©tait soulagĂ© de ne pas arriver en retard. Il caressa la joue de la future mĂšre avec un dĂ©licatesse extrĂȘme avec l'une de ses mains, et prenait l'une des mains de sa compagne dans l'autre. L'enfant n'arrivait toujours pas, Caton Ă©tait de plus en plus anxieux mais ne le laissait pas paraĂźtre comme si Alinya avait besoin de ça !- C'est... un garçon..., murmura Ă©carquilla les yeux et alla rĂ©cupĂ©rer l'enfant qui commençait Ă  sortir. Au bout de quelques minutes il fut totalement libĂ©rĂ©, un pleur brisa le lĂ©ger silence qui s'Ă©tait installĂ© et le pĂšre rĂ©pondit en En effet, tu as encore tout devinĂ©...- Les femmes savent Caton... surtout lorsqu'elles sont louves, on ne peut rien leurs cacher... Tu as un nom a lui donnĂ© ?La voix Ă©tait assez faible mais tout de mĂȘme bien audible. Il porta le nourrisson Ă  bout de bras et le contempla un instant avant de le donner Ă  la mĂšre. Il savait qu'ils ne tomberaient sĂ»rement pas d'accord avec Alinya et ce fut pour cette raison que le choix de mettre deux prĂ©noms Ă  l'enfant lui avait semblĂ© judicieux. Certes, celui que le pĂšre donnerait serait l'officiel mais l'autre serait utilisĂ© par sa femme, elle uniquement, comme un lien incassable qui serait existant pour l' Mhiryo... Cela lui va comme un gant... C'est un nom qui est sĂ©rieux et sympathique Ă  la fois... Un ĂȘtre qui aura un caractĂšre bien trempĂ©... comme celui de sa mĂšre...Elle dĂ©cocha un nouveau sourire. Elle Ă©tait tellement heureuse... AprĂšs un instant de rĂ©flexion elle murmura le nom qu'elle avait choisit, sous le regard bienveillant de JĂšnaĂ«l..., elle regarda le jeune homme. S'il m'arrive quelque chose, tu sais trĂšs bien que cela peu se produire, je voudrais que tu gardes ce prĂ©nom pour toi. Dis lui quand il sera loin, un jour oĂč tu penseras ne plus le voir... S'il te plait pourrais-tu faire ça pour moi ?Il la dĂ©visagea un instant. Non, il ne pouvait rien lui arriver, il la protĂ©geait... Mais comment protĂ©ger quelqu'un de lui-mĂȘme ? Il n'en savait rien mais voulais la protĂ©ger. C'est ce qu'il tentait de faire depuis un an. Il dĂ©posa un baiser sur le front de la louve et acquiesça, mĂȘme s'il ne comprenait Mon petit Mhiryo... Mon petit JĂšnaĂ«l... J'espĂšre que les Dieux ne te rĂ©servent pas d'ennuis...Elle s'endormit, ayant prononcĂ© ces derniĂšres paroles Ă  moitiĂ© consciente, Mhiryo dans ses bras, sous le regard inquiet de Caton qui la veilla toute la nuit.~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €Spoiler Mhiryo Itora~ Fondateur ~Messages 328Date d'inscription 09/10/2010Age 27Localisation ArcheosFeuille de personnagePouvoirs Transformation en loup noir avec des yeux noisettesAge 27 ansMĂ©tier Dirigeant du Sanctuaire, "Prof principal" du Pavillon du Soleil et de l’Égide Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Mer 9 FĂ©v - 2007 ~ Un DĂ©part Aux Enfers ~Les annĂ©es avaient passĂ©, tranquilles et joyeuses, souriantes et bienveillantes. MalgrĂ© sa race, Alinya vivait Ă©panouie avec son mari et son fils. Les soirs de transformation Ă©tait dur mais elle s'y faisait... rĂ©signĂ©e. JĂšnaĂ«l, ou Mhiryo comme disait son pĂšre, ne montrait toujours aucun signe d’appartenance aux loup-garous. Peut-ĂȘtre le gĂšne ne s'Ă©tait-il pas transmis... Cela aurait bien mais il Ă©tait trop tĂŽt pour le savoir, Ă  deux ans rien n'Ă©tait fixĂ© et il faudrait encore patienter un moment avant de le petit garçon aux cheveux chĂątains s'approchait avec fiertĂ© vers elle, haut comme trois pommes et marchant pourtant avec beaucoup d'aisance mĂȘme si les chutes n'Ă©taient pas rares. Il s'agrippa Ă  la jambe de sa mĂšre qui, surprise, avait faillit ĂȘtre renversĂ©e. Caton apparut Ă  son tour, les sourcils froncĂ©s, grondant le gamin qui s'Ă©tait enfui de la Mhiryo ! Viens ici ! Tu n'as pas fini ton repas ! Le regard amusĂ© de sa femme lui fit oublier le petit bambin qui quitta les jambes maternelles pour retourner dans la Je vais jamais y arriver, il est pire que l'Ă©talon qu'on avait... Enfin, au moins il est en pleine forme...La jeune femme l'embrassa mais ne rĂ©pondit rien. Le pĂšre n'eut pas besoin de rĂ©flĂ©chir trĂšs longtemps pour savoir ce qu'il se passait... Tout comme elle il avait compter les jours et le soir mĂȘme serait un soir de pleine Lune...- Ne t'en fais pas ça va bien se passer, C'est ce que tu dis Ă  chaque fois Caton...- Oui mais ça c'est toujours avĂ©rĂ© vrai...Elle lui prit la main et rentrĂšrent Ă  leur tour. Mhiryo jouait sous la table mais il laissa ses jouets pour aller vers ses parents. Alinya le prit dans ses bras et l'embrassa sur le front. A chaque fois elle avait peur de ne plus le revoir. Son sourire malicieux, ses petites mĂšches de cheveux chocolat, ses yeux azurĂ© et pĂąles... Chaque trait de son visage s'encraient dans sa mĂ©moire, espĂ©rant les revoir le lendemain matin. Elle le reposa sur le sol et rentra dans une piĂšce. Mal Ă©clairĂ©e, Ă  la dĂ©coration simple, l'endroit Ă©tait tout de mĂȘme confortable pour un endroit oĂč l'on est enchaĂźnĂ©. Le jeune femme avait encore quelques heures devant elle mais elle prĂ©fĂ©ra s'enfermer maintenant, sachant que ceux qu'elle aimait Ă©taient en sĂ©curitĂ© et qu'elle pourrait rester un peu au petit garçon pĂ©nĂ©tra plus tard dans la piĂšce accompagnĂ© de son paternel qui apportait de l'eau et une pomme Ă  la "captive". Elle avala son maigre repas rapidement et ils repartirent. Tout aurait pu bien se passer mais alors que la Lune s'Ă©veillait, JĂšnaĂ«l pĂ©nĂ©tra dans la piĂšce oĂč il avait vu sa mĂšre. Pourquoi la tenait-on prisonniĂšre ici ? Qu'avait-elle fait pour mĂ©riter ce sort ? Le petit ne comprenait pas. Recroqueviller sur le sol, un corps frĂ©missait, s'agitait. L'enfant ne resta pas longtemps, il ressortit bien vite... Il continua Ă  jouer dans la cuisine... Peu de temps car quelqu'un, quelque chose, une forme rentrait dans la salle. Il se retourna, voyant la bĂȘte elle ressemblait Ă  un chien au pelage argentĂ©... Mais il savait que ce n'Ă©tait pas un chien... Mais quoi ? Mhiryo laissa couler quelques larmes sur ses joues. Cet animal lui faisait peur avec ses grandes dents, ses yeux de la mĂȘme couleur que ceux de sa maman, son air fĂ©roce... D'ailleurs oui, oĂč Ă©tait-elle sa maman ? Et puis son papa ? Pourquoi n'Ă©taient-ils pas lĂ  ? Le bambin commença Ă  pleurer, doucement d'abord, puis de plus en plus fort, alertant le jeune pĂšre qui Ă©tait dehors. Celui-ci arriva, Ă©pĂ©e au poing, au moment oĂč le loup bondissait sur son fils. La lame siffla sa mĂ©lodie de mort et s’abattit sur le corps couvert de poil. L'animal laissa Ă©chapper un gĂ©missement puis s'effondra sur le petit corps qu'il Ă©crasait dĂ©jĂ  un peu. Le petit garçon avait cessĂ© de pleurer, Caton s'approcha de lui et le prit dans ses bras. Des larmes inondaient son visage. Que s'Ă©tait-il passĂ© pour qu'elle soit libĂ©rĂ©e ? Ce n'Ă©tait pas vrai, c'Ă©tait une mauvais rĂȘve, un cauchemar, il allait se rĂ©veiller et tout irait bien... Pourtant le cadavre Ă©tait toujours lĂ , baignant dans une flaque de sang. Il alla mettre Mhiryo dans son lit et revint prĂšs du jeune homme prit la bĂȘte la tira plus loin de la mare rougeĂątre et passa ses bras autour de son corps. Qu'allait-il faire maintenant ? Qu'allait-il dire, plus tard, Ă  Mhiryo ? JĂšnaĂ«l... Ce prĂ©nom doux et mĂ©lodieux, plus jamais il ne l'entendrait prononcĂ© par Alinya. Plus jamais il ne pourrait la rassurer, la soutenir, la protĂ©ger... C'Ă©tait fini, tout simplement. Il continua de rester immobile, ne faisant que bercer le corps inerte qu'il portait pendant toute la nuit...A l'aube, Caton alluma un immense feu, et prenant Mhiryo dans ses bras, ils regardĂšrent ensemble l'animal, non la jeune femme louve, brĂ»lĂ©e. Les larmes continuaient de couler sur les joues du plus ĂągĂ© quand une petite voix demanda - Papa ? OĂč Maman ?Il serra le petit encore encore plus fort, Ă©touffa un sanglot et rĂ©pondit avec un pauvre Elle est partie Mhiryo... Elle est partie et elle ne reviendra plus jamais mon fils...Le gamin ne comprenait pas. Son pĂšre pleurait pour un "chien" et sa mĂšre n'Ă©tait pas lĂ . Elle ne reviendrait pas... Jamais... Jamais... Que ce mot semblait lourd... Jamais... Sans savoir pourquoi des larmes tombĂšrent de ses yeux. Pourquoi...?~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €Spoiler Mhiryo Itora~ Fondateur ~Messages 328Date d'inscription 09/10/2010Age 27Localisation ArcheosFeuille de personnagePouvoirs Transformation en loup noir avec des yeux noisettesAge 27 ansMĂ©tier Dirigeant du Sanctuaire, "Prof principal" du Pavillon du Soleil et de l’Égide Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Mer 23 FĂ©v - 1957 ~ Une lĂ©gĂšre DĂ©ception Pour Une Grande Protection~PrĂšs d'un an s'Ă©tait Ă©coulĂ© depuis la mort d'Alinya et voyant la souffrance et le dĂ©sespoir de Caton, les Dieux avaient dĂ©cidĂ© de lui faire retrouver goĂ»t Ă  la vie en le faisant de nouveau tomber amoureux, mais cette fois-ci d'une humaine, tout ce dont il y avait de plus normal... YlĂ©nie partageait donc la vie du veuf, et au bout du compte, elle Ă©tait tombĂ©e enceinte... assez rapidement... Neuf mois... Cela passe vite, et ce fut donc au dĂ©but de l'annĂ©e, alors que le printemps Ă©tait arrivĂ© pour rĂ©veiller la nature endormie que naquit l'enfant...- Mhiryo ! Mhiryo, viens vite voir ce que les dieux t'ont accordĂ© !Le petit garçon courut vers la maison Ă  toute vitesse,un large sourire aux lĂšvres. Enfin ! Il allait enfin pouvoir voir son petit frĂšre... Oui car il n'avait aucun doute lĂ -dessus. Les Dieux n'avaient pu que lui donner un petit frĂšre avec qui il pourrait se battre, s'amuser. Ils pourraient ensuite en grandissant aller en ville, voir les jeunes filles, et ils feraient leurs services militaires puis ils se rendraient visite avec leur famille... Enfin, le fait de se marier n'enchantait pas trop l'enfant qui prĂ©fĂ©rait une vie sans attache, libre comme un papillon qui va de fleur en fleur... Tant pis ! Cela ne l'empĂȘcherait pas de rendre visite Ă  son frĂšre !Il pĂ©nĂ©tra dans la maison, silencieux, et s'approcha doucement de YlĂ©nie. Il n'avait pas trop compris pourquoi elle vivait avec eux mais commençait peu Ă  peu Ă  prendre conscience des choses... Il s'avança jusqu'au lit et posa ses yeux bleus sur le Il s'appelle comment ? demanda-t-il Elle s'appelle DanaĂ©...Le gamin haussa les sourcils. Pourquoi son pĂšre avait-il dit "elle" ? Et puis, DanaĂ©... C'Ă©tait pas un nom de garçon ça ?! Une lueur horrifiĂ©e apparut dans ses yeux alors qu'il se tournait vers l' C'est... C'est une fille ?!L'homme le toisa avec Ă©tonnement avant de Oui, c'est un fille... Cela ne te convient pas ?- Mais... Mais...L'incomprĂ©hension la plus totale marquait son visage. Pourquoi les Dieux n'avaient-ils pas acceptĂ© sa demande ? Il n'avait peut-ĂȘtre pas assez prier... Enfin, ce n'Ă©tait pas Ă  trois ans que l'on priait le plus mais tout de mĂȘme...- Je vais faire quoi avec une soeur moi ?Caton posa sa main sur l'Ă©paule de l'enfant qui lançait un regard pleins de tristesse sur le petit corps... Les yeux de la petite fille s'ouvrir et un grand sourire se peignit sur ses lĂšvres, faisant rougir Mhiryo. Bon, c'Ă©tait une fille mais elle Ă©tait si mignonne... Son regard se transforma et ses deux yeux azurĂ©s se tournĂšrent Ă  nouveau vers son pĂšre...- Je sais... Je vais la protĂ©ger, personne lui fera du mal... Personne...Une flamme de dĂ©termination brillait dans l'ocĂ©an de son regard alors qu'il le posait sur DanaĂ©. Il s'Ă©chappa de sous la main du jeune homme et s'approcha du nouveau-nĂ©. Il respira un grand coup, rouge comme les pivoines, embrassa le front de sa cadette et partit en ouvrit les yeux et Il ne l'a pas si mal pris pour finir...Caton Ă©clata de rire avant d'acquiescer. Ce petit garçon l'amusait beaucoup... Et peut-ĂȘtre qu'Alinya ne lui avait pas fait passer son gĂšne de loup... Oui, mais si ce n'Ă©tait pas le cas... Si le gĂšne Ă©tait passĂ©... Il faudrait qu'il en parle Ă  sa nouvelle compagne, il n'avait pas le choix, il ne pouvait pas le cachĂ© cela aurait Ă©tĂ© trop dangereux... Oui, il lui dirait, mais pas maintenant, pour le moment ils avaient d'autres prĂ©occupations... Comme celles de s'occuper de la petite DanaĂ©...~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €SpoilerDerniĂšre Ă©dition par Mhiryo Itora le Jeu 3 Mar - 850, Ă©ditĂ© 1 fois Mhiryo Itora~ Fondateur ~Messages 328Date d'inscription 09/10/2010Age 27Localisation ArcheosFeuille de personnagePouvoirs Transformation en loup noir avec des yeux noisettesAge 27 ansMĂ©tier Dirigeant du Sanctuaire, "Prof principal" du Pavillon du Soleil et de l’Égide Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Mar 1 Mar - 1408 ~ Beaucoup Plus Qu'Un Simple Anniversaire ~Le printemps Ă©tait revenu, une fois encore, dans le pays. A priori, rien ne diffĂ©renciait ce jour des autres, et pourtant, il Ă©tait particulier. Dix annĂ©es s'Ă©taient Ă©coulĂ©es depuis la naissance de Mhiryo. Dix annĂ©es qui n'avaient pas toujours Ă©tĂ© faciles mais dont le garçon ne s'Ă©tait jamais plaint. Assis sur la branche d'un vieil arbre, l'enfant regardait les gens passer des petits, des grands, des gros, des maigres, des bruns, des blonds, des hommes, des femmes, des vieux, des jeunes... Tant de personnes diffĂ©rentes qui marchaient ici et lĂ , qui travaillaient... Un sourire ravi sur les lĂšvres, il descendit de son perchoir et se dirigea vers sa maison. Aujourd'hui Ă©tait un grand jour, il allait avoir dix ans ! Enfin, il pourrait avoir plus de poids dans les dĂ©cisions... C'Ă©tait un pas Ă  franchir, un pas de plus vers ses dix-huit ans... C'Ă©tait eux qu'il attendait avec la plus grande impatience dix-huit ans, l'Ăąge de tous les rĂȘves, l'Ăąge de l'entrĂ©e dans le monde, l'Ăąge du service militaire... Il s'Ă©tait dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©, il ne fallait pas croire qu'il Ă©tait sans dĂ©fense. Il s'Ă©tait fait un entraĂźnement, avec un bĂąton, et ne cessait de dĂ©fier son pĂšre qui le battait toujours... Mais un jour viendrait oĂč son pĂšre n'arriverait pas Ă  le battre, ils lutteraient comme si leurs vies Ă©taient en jeu... Sans le savoir, ce jour Ă©tait beaucoup plus proche qu'il ne le pensait, tapis dans l'ombre...- Ryo !Le gamin se retourna et aperçut sa petite soeur qui courait vers lui. Elle avait tellement grandi depuis le jour oĂč il l'avait vue naĂźtre... Elle arriva prĂšs de lui haletante, et avant qu'il n'ait pu lui demander quoique ce soit, il entendit d'autres voix Eh ! Viens lĂ  petite peste ! Tu vas voir !Un petit groupe de garçons, qui devaient avoir le mĂȘme Ăąge que DanaĂ©, arrivait. Ils avaient l'air contrariĂ©... Pire que ça, ils avaient l'air en colĂšre... Ce n'Ă©tait pas la premiĂšre fois que des enfants essayaient s'en prendre Ă  Dana, et Mhiryo avait toujours su les faire partir... AprĂšs tout il lui avait promis qu'il la protĂ©gerait... Il toisa les gamins. Il Ă©tait plus grand qu'eux, savait se battre... Il n'aurait pas trop de mal Ă  s'en dĂ©barrasser... Quelques instants plus tard, les gosses rebroussaient chemin, moitiĂ© pleurant moitiĂ© rageant. FatiguĂ©, le grand frĂšre tendit la main Ă  sa cadette et ils finirent le chemin jusqu'Ă  la maison ensemble. La fĂȘte d'anniversaire fut joyeuse, simple mais magique. Les yeux bleu pĂąle de l'enfant pĂ©tillaient de bonheur, rien n'aurait pu troubler cette ambiance festive qu'ils avaient eu au dĂ©jeuner. L'aprĂšs-midi, ils dĂ©cidĂšrent d'aller Ă  la plage, un peu plus en bas de la demeure familiale. Les heures passaient, les deux enfants s'amusaient Ă  dessiner dans le sable fin. Mhiryo n'avait pas trĂšs bien compris Ă  quoi cela servait il suffisait d'une marrĂ©e haute ou d'un grand coup de vent pour tout dĂ©truire... C'est lĂ  qu'il avait dĂ©cidĂ© que l'art Ă©tait Ă©phĂ©mĂšre... Comme la plupart des jolies choses... Les plus rares sont les plus belles...La Nuit commençait Ă  reprendre ses droits, petit Ă  petit, et alors qu'il s'approchait du dessin qu'ils terminaient avec son caillou, une douleur magnifique s'infiltra dans sa tĂȘte. Il se figea. Son caillou tomba sur le sol avec un petit bruit sourd qu'il n'entendit pas. Seule dans sa tĂȘte, la douleur rĂ©gnait en maĂźtresse sur lui et lui arracha un hurlement de douleur. Il prit sa tĂȘte dans ses mains, ses beaux yeux bleus noyĂ©s de larmes. Qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Pourquoi avait-il si mal ? Il s'effondra sur le sol et se recroquevilla. Quelques minutes passĂšrent pendant lesquelles la douleur Ă©tait de plus en plus prĂ©sente. Jamais il n'aurait cru que l'on puisse souffrir autant... Sa vue se troubla et il eut l'impression de sombrer...Le corps se redressa sur la plage. Rien n'Ă©tait pareil. La bĂȘte regarda autour d'elle. Sa gorge le brĂ»lait, une Ă©trange envie le dĂ©vorait. Une envie de tuer, de sang... Il renifla plusieurs fois avant de se tourner vers trois humains qui lui faisaient face. S'il les tuait il pourrait passer cette envie... Il retroussa ses babines, et Ă©mit un grognement avant de se jeter sur l'homme. Certes il n'Ă©tait pas encore trĂšs gros, mais les dĂ©gĂąts qu'il faisait Ă©taient tout de mĂȘme grave. Ses crocs cherchaient Ă  se planter dans la peau tendre de sa proie, ses griffes labouraient la chair tendre de sa victime alors qu'elle ne cherchait pas Ă  le tuer, lui c'Ă©tait ce qu'il voulait. Son regard noisette se plongea un instant dans celui de son adversaire. Quelque chose lui disait au fond de lui qu'ils se connaissaient mais pourtant il n'en avait aucun souvenir et ne cherchait pas Ă  s'en rappeler. Chacun lutait pour sauver sa vie ou celles de ceux qu'il rage grandissait de seconde en seconde. Cet humain l'Ă©nervait au plus haut point, il commençait Ă  avoir l'avantage sur lui. Les deux autres Ă©taient partis, ou ils Ă©taient allĂ©s plus loin car il ne les voyait plus. Il s'en moquait, pour le moment seul comptait celui qui lui rĂ©sistait. Ils s'Ă©loignaient peu Ă  peu du rivage, et au bout d'un moment il sentit quelque chose le lier. Il porta son attention sur ceci, se dĂ©battant contre les chaĂźnes que l'homme lui avait passĂ© sans qu'il s'en rende compte. Celui-ci s'Ă©loigna, laissant le loup noir s'acharner aprĂšs ses liens toute la ouvrit les yeux avec difficultĂ©. Il entendait des oiseaux chanter, mais ils semblaient loin, si loin... Il s’essaya sur le sable et regarda autour de lui. Des chaines le maintenait Ă  des arbres, ses vĂȘtements Ă©taient imprĂ©gnĂ©s d'une odeur de sang. Le sol Ă©tait labourĂ© et sillonnĂ© de petits ruisseaux pourpres. Sa tĂȘte lui faisait mal et mĂȘme s'il recherchait dans ses souvenirs il ne parvenait pas Ă  remettre la main sur ce qu'il s'Ă©tait passĂ©...Tout ce dont il se souvenait, c'Ă©tait cette effroyable douleur qui l'avait fait lĂącher son caillou et qu'il s'Ă©tait endormi... Il s'adossa Ă  un arbre. Ils avaient l'air costaud et on aurait pu penser qu'ils avaient eu une vie difficile... En pensant cela, l'enfant ne pensait pas toucher la vĂ©ritĂ©... Il ferma les yeux et se laissa bercer par le bruit des vagues quand des bruits de pas se firent entendre. Pourtant il fallut un petit moment pour que la silhouette apparaisse... Son odeur Ă©tait dĂ©jĂ  aux narines du gamin qui ne comprenait pas... Caton s'arrĂȘta en face de lui et resta immobile. De nombreux bandages le recouvraient... Qu'avait-il eu ? Qui l'avait mis dans cet Ă©tat ?! Mhiryo se leva et Ă©carquilla les avait grandi... D'au moins une tĂȘte... Ce fut Ă  ce moment qu'il prit conscience de quelques changements... Sous sa peau jouaient des muscles fins, dĂ©licats mais qui ne laissaient aucun doute sur leur puissance... Il se sentait plus robuste, plus fort, plus rapide... Son pĂšre le dĂ©tacha et il se prĂ©cipita vers la mer. Son visage Ă©tait restĂ© fin et identique Ă  celui d'avant si ce n'Ă©tait un lĂ©ger dĂ©tail... Son regard d'ordinaire bleu dĂ©lavĂ© Ă©tait devenu auburn... Il se tourna vers Caton avec un regard Mhiryo... Il faut qu'on parle...L'enfant se planta devant l'homme et attendit qu'il Ecoute, ta mĂšre Ă©tait diffĂ©rente des autres femmes... TrĂšs diffĂ©rente... C'Ă©tait ce que l'on appelle un loup-garou... Tu en as peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  entendu parler... Ce sont des personnes qui, les soirs de pleine Lune, se transforment en loup et qui tuent tout ce qu'il y a de vivant autour d'eux, que ce soit des amis ou des ennemis, ils ne voient pas la diffĂ©rence... Il fit une lĂ©gĂšre pose avant de continuer. En te mettant au monde, Alinya et moi savions que tu avais une chance sur deux de devenir comme elle... Et les annĂ©es ont passĂ© et tu ne te transformais pas alors on a pensĂ© avec YlĂ©nie que peut-ĂȘtre tu n'Ă©tais pas comme elle... Apparemment, on s'est trompĂ©...- Je suis comme elle alors...?- Oui Mhiryo, tu es comme elle... Mais ne t'en fais pas ce n'est pas grave et...- C'est moi qui t'es fait ça ? le acquiesça Je... Tu vas en devenir un, c'est ça ? Je... Je t'ai transformĂ© ?- Non imbĂ©cile ! Pour transformer quelqu'un il faut le mordre... Tu n'en as pas eu l'occasion...Le garçon voulut rĂ©pondre mais l'homme le poussa dans l'eau et il avala une grande gorgĂ©e d'eau Nettoie-toi un peu ! Et on rentre...Une larme roula sur sa joue et il s'exĂ©cuta. Il se dĂ©pĂȘcha et rejoignit son pĂšre en courant. En arrivant Ă  la maison, Mhiryo baissa les yeux, n'osant regarder sa soeur et sa belle-mĂšre en face qui, Ă  son grand Ă©tonnement le prit dans ses Tu nous a fait peur Ryo... Si tu savais...Elle l'embrassa sur la joue alors qu'il contenait un sourire J'ai mal Ă  la tĂȘte...Un regard dĂ©sapprobateur d'YlĂ©nie et une rĂ©flexion de son pĂšre l'envoyĂšrent au lit. Il s'enfila sous les couvertures avec un soupire. Ses yeux se fermĂšrent et il commença Ă  s'endormir quand un petit corps se pressa contre lui. Deux bras lui entourĂšrent le cou et la voix de soeur parvint Ă  ses Mhiryo ? Tu sais que tu es un beau loup ?Un sourire amusĂ© se peignit sur son visage et il finit par dormir...~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €Spoiler Mhiryo Itora~ Fondateur ~Messages 328Date d'inscription 09/10/2010Age 27Localisation ArcheosFeuille de personnagePouvoirs Transformation en loup noir avec des yeux noisettesAge 27 ansMĂ©tier Dirigeant du Sanctuaire, "Prof principal" du Pavillon du Soleil et de l’Égide Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Sam 5 Mar - 1318 ~ CitoyennetĂ© Devoir, ResponsabilitĂ©, Droit... Autre Chose ? ~Dix huit ans... Il venait de les avoir... Avant-hier pour ĂȘtre prĂ©cis... Tant de choses s'Ă©taient passĂ©es depuis sa premiĂšre transformation huit auparavant... Certaines choses avaient changĂ© comme le comportement des hommes envers sa soeur... Ceux-ci convoitaient un peu trop la jeune fille, et Mhiryo prenait un malin plaisir Ă  les remettre Ă  leur place. D'autres Ă©taient restĂ©es les mĂȘmes, immuables comme les montagnes le couple que formait YlĂ©nie et Caton Ă©tait toujours Ă©gal Ă  lui-mĂȘme, au plus grand bonheur des deux frĂšre et soeur. Quant Ă  eux deux, leur lien n'avait fait que se renforcer de jour en jour, de Lune en Lune...Mais tout ce petit train-train quotidien allait ĂȘtre perturber par l'entrĂ©e du jeune homme dans la vraie vie son Ă©phĂ©bie* allait marchait dans le champ, l'air rĂȘveuse. Elle n'avait pas entendu la bĂȘte au pelage nuit s'approcher d'elle avec discrĂ©tion. Le loup se frotta contre ses jambes en la regardant d'un air joueur. La jeune fille passa sa main entre ses deux oreilles, le faisant fermer les yeux de plaisir. Elle allait lui manquer, mĂȘme s'il la reverrait tous les mois, enfin il espĂ©rait que son pĂšre arrive Ă  persuader le centurion de le faire revenir chez eux...- Mhiryo ! DĂ©pĂȘche-toi ! On y va !L'animal reprit forme humaine, un faible sourire sur les Tu sais... Tu vas me manquer..., dĂ©clara-t-il en prenant sa cadette dans ses bras. Si t'as d'autres imbĂ©ciles qui viennent te faire la cour, dis leur de repasser pendant les semaines de pleine Lune... On fera les... prĂ©sentations...Il l'embrassa sur le front et partit en courant vers le chemin de terre qui menait Ă  la maison. Il enlaça sa "mĂšre" et partit vers la capitale avec son pĂšre. Le trajet fut silencieux, aucun des deux hommes ne voulaient ouvrir la bouche ayant peur de perdre leur fiertĂ©. ArrivĂ©s Ă  Herintes, ils prirent la direction du camp militaire, le sourire de Mhiryo s'Ă©largissant de mĂštre en mĂštre. On leur indiqua la tente du centurion et ils pĂ©nĂ©trĂšrent Ă  l' tente Ă©tait assez spacieuse, dĂ©corĂ©e avec simplicitĂ© mais aussi avec goĂ»t, un lĂ©ger silence y rĂ©gnait brisĂ© par les seuls bruits venant de l'extĂ©rieur. Assis sur un tabouret, derriĂšre une table, un homme d'Ăąge mĂ»r les toisait. Caton avait baissĂ© les yeux, pas Mhiryo qui attendait simplement que le regard du centurion croise le sien, ce qui ne tarda pas. Le jeune homme le fixa droit dans les yeux, sans cillĂ© un instant. Au bout de quelques minutes le militaire lĂącha prise, se raclant la gorge pour s'Ă©claircir la Asseyez-vous... Que puis-je pour vous ?Les deux autres s'exĂ©cutĂšrent et le plus vieux rĂ©pondit - Nous venons ici pour l'Ă©phĂ©bie de mon fils...Le centurion dĂ©tailla encore une fois le jeune homme d'un regard Il n'est pas assez grand pour s'en occuper tout seul ?- Si... Bien sĂ»r mais je viens soumettre une requĂȘte le concernant lui et son service... Et les anciens ayant plus de crĂ©dibilitĂ© que les jeunes...- Je vous J'aimerais comme mon fils revienne chez nous une semaine par mois..., commença Caton. Pour ĂȘtre prĂ©cis la semaine oĂč il y a les pleines Lunes...Le regard du militaire se fit perçant et il dit d'un ton Votre fils ne serait pas un loup-garou par hasard ?Mhiryo Ă©clata de rire Ă  ses paroles, et dĂ©clara entre deux Ă©clats - Enfin voyons monsieur, tout le monde sait que les loup-garous ont Ă©tĂ© inventĂ©s par les aĂšdes pour effrayer les enfants et rendre le rĂ©cit plus intĂ©ressant... Il se reprit quelque peu. Ne me dites pas que vous y croyez ?Il Ă©tait redevenu parfaitement sĂ©rieux et calme, comme si son rire n'avait jamais existĂ© et fixait Ă  nouveau l'homme Non, bien sĂ»r que non... J'ai passĂ© l'Ăąge... Enfin, je peux savoir les raisons de ce retour Ă  la maison mensuel ?- Non. Les raisons sont personnelles, privĂ©es. Votre grade ne vous permet pas de le savoir, rĂ©pondit encore le futur Je verrai ce que je peux faire..., soupira le militaire en fronçant les sourcils. Dites-moi jeune homme, honorez-vous les Dieux ?- Bien sĂ»r ! Comme tout le monde... ou presque...- TrĂšs bien... Avez-vous des Dieux que vous honorez plus que d'autres ?Il dĂ©clara joyeusement Ă  son En effet, j'ai quelques prĂ©fĂ©rences...- Puis-je les connaĂźtre ?- Cela ne vous regarde en aucun cas, donc non, trancha-t-il sĂšchement. Puis il reprit d'un ton enfantin, d'autres questions ?- Juste deux... Votre nom et prĂ©nom ? Ah et vous ĂȘtes docile ou rebelle ?Un large sourire Ă©claira le visage fin de Mhiryo Itora monsieur... Et pour votre deuxiĂšme question, je suis les deux...- Je ne vous ai pas demandĂ© ce que vous pouviez ĂȘtre...- Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit monsieur... Le ton du jeune homme Ă©tait devenu menaçant et Caton poussa un lĂ©ger soupire dĂ©sespĂ©rĂ©. Son fils Ă©tait tellement Ă©trange... Encore plus que sa mĂšre... De toute sa vie, jamais il n'avait rencontrĂ© quelqu'un d'aussi compliquĂ©, lunatique et imprĂ©visible et il devait bien l'admettre, le cerner Ă©tait encore impossible pour Vous voyez une diffĂ©rence entre ce que j'ai dit et ce que vous avez dit ? demanda le Oh que oui ! Et une diffĂ©rence de taille. Vous avez dit que vous ne m'avez pas demandĂ© ce que je pouvais ĂȘtre, en aucun cas je vous ai dit ce que je pouvais ĂȘtre... Ecoutez les gens lorsqu'ils vous parlent. La diffĂ©rence existe au niveau du "pouvoir ĂȘtre" et du "ĂȘtre". Lorsque l'ont peut ĂȘtre les deux c'est alternativement un moment docile, un moment rebelle. Moi j'ai dit que j'Ă©tais les deux, donc que je suis rebelle tout en Ă©tant docile, et inversement. A quoi ça sert de le prĂ©ciser ? A vous prĂ©venir...Un silence pesant s'installa dans la tente. Les trois hommes se fixaient et restaient silencieux quand l'homme assis se Bon, vous pouvez partir... Enfin, pas vous Mhiryo, vous restez puisque vous commencez dĂšs maintenant votre service... Monsieur, vous lui rapporterez quelques affaires qui pourront lui servir... Quant Ă  toi jeune homme, tu vas devoir trouver un endroit oĂč dormir soit un autre Ă©phĂšbe aura l’amabilitĂ© de partager sa tente avec toi, soit tu devras te se saluĂšrent briĂšvement et les deux quittĂšrent la tente. Caton s'arrĂȘta un peu plus loin, imitĂ© par son Tu peux pas t'empĂȘcher de te faire remarquer... C'est plus fort que toi ! T'as quoi dans le crĂąne ?! Je te signale qu'il est ton supĂ©rieur ! Alors arrĂȘte de faire l'imbĂ©cile !- Moi aussi je t'aime papa...Le pĂšre prit son enfant, qui Ă©tait maintenant un adulte, dans ses bras. La maison allait ĂȘtre calme et vide sans lui pour faire l'idiot... Heureusement qu'il viendrait une fois par mois, mĂȘme si c'Ă©tait lors de ses transformations...- Comporte-toi bien... Il est encore tĂŽt, tu ne vas pas manger avant midi... Essaye de ne dĂ©vorer personne jusqu'au repas !Mhiryo acquiesça et regarda son pĂšre s'Ă©loigner... Une nouvelle vie l'attendait... Loin d'ĂȘtre aussi calme que la prĂ©cĂ©dente...~~~~Le repas Ă©tait terminĂ© depuis quelques temps. Le vent soufflait lĂ©gĂšrement, faisant tourbillonner les cheveux noirs de l'Ă©phĂšbe. La cuisine Ă©tait nettement moins bonne que celle d'YlĂ©nie mais il ne devait pas tout comparer avec son passĂ© sinon il n'en finirait pas et regretterait d'ĂȘtre parti... A l'Ă©cart des autres, il regardait ce qu'il se passait autour de lui avec indiffĂ©rence quand des Ă©clats de voix lui parvinrent. La voix d'un homme, puis d'un autre apparemment du mĂȘme bord... Le jeune homme se leva et prit la direction des voix. Il s'arrĂȘta un peu avant son but, une marrĂ©e de jeunes personnes bloquant son avancĂ©e. Il se glissa parmi eux et se retrouva aux premiĂšres loges du "spectacle". Deux molosses s'en prenait Ă  un jeune homme. Le physique de ce dernier surpris un peu l'aldarien si sa peau Ă©tait mate comme comme celles des habitants d'Oaris, ses cheveux Ă©taient d'un blond trĂšs clair et ses yeux... On aurait pu les confondre avec ceux de Mhiryo avant sa transformation, un bleu pĂąle, dĂ©lavĂ©, pĂ©tillant... Un Ă©trange sourire se profila sur les lĂšvres du nouvel arrivant. Cet homme Ă©tait vraiment trĂšs beau... Que lui voulaient donc ces deux brutes ? La colĂšre qui n'avait pas explosĂ© sous la tente du centurion se ravivait doucement, poussant Mhiryo a aller prĂȘter main forte au blondinet... Ce qui Ă©tonna les autres...- Eh te mĂȘles pas de ça le morveux ! Retourne tĂ©ter ! s'exclama un des deux loup ne rĂ©pondit rien, se contentant de se rapprocher de celui qui l'avait provoquĂ© sous le regard surpris de l'inconnu aux yeux bleus. L'avantage d'ĂȘtre loup-garou, Mhiryo l'avait vite compris et l'avait vite exploitĂ©... L'instinct... Beaucoup plus dĂ©veloppĂ© que chez les humains ordinaires, il Ă©tait trĂšs utile lors de bagarre, surtout lorsque l'on sait que les gens de cette espĂšce sont plus robustes, plus forts... Des atouts qui compensaient la folie meurtriĂšre qu'il devait subir tous les mois...Trois coups... Ce fut ce nombre de frappes que le jeune homme eut besoin pour mettre Ă  terre son adversaire et pour que celui ne bouge plus. L'autre le toisa avec Tu ne sais pas Ă  qui tu as Ă  faire... Tu le regretteras...Et il se dĂ©tourna, traversant la foule devenue muette. Mhiryo fronça les sourcils. Il devait ĂȘtre discret... Pas se faire remarquer... Il se crispa et partit dans la direction opposĂ©e, la frustration l'envahissant de plus en plus. Il s'Ă©loigna du camp, restant seul tout le reste de la journĂ©e...~~~~Le soleil avait dĂ©clinĂ©, il n'Ă©tait plus qu'un demi-disque flamboyant au dessus du royaume de PosĂ©idon. Pas un bruit n'Ă©tait audible si ce n'Ă©tait le fracassement des vagues sur le sable fin. Les oiseaux Ă©taient silencieux, l'atmosphĂšre Ă©tait apaisĂ©e. A genoux face Ă  HĂ©lios, la tĂȘte baissĂ©e, Mhiryo priait. Il priait pour les Dieux, sans diffĂ©rence. Il releva la tĂȘte un instant puis la rabaissa. Cette fois-ci il fit trois priĂšres, chacune visant un Dieu bien particulier. Des protecteurs, des guides, des instructeurs... VoilĂ  ce que voyait le jeune homme Ă  travers ces trois divinitĂ©s. Il arrĂȘta sa derniĂšre priĂšre, un sourire amusĂ© aux C'est mal d'espionner les gens... jeune homme blond de l'aprĂšs-midi apparut enfin, passant sa main derriĂšre sa nuque d'un air DĂ©solĂ©... Ce n'Ă©tait pas ma premiĂšre intention...- Alors qu'est-ce que c'Ă©tait ?- Je voulais te remercier... Pour cet aprĂšm... C'Ă©tait sympa...- Bah... C'Ă©tait rien... Il affichait un air blasĂ©, une main sur les hanches, l'autre Ă©tait libre. Ses yeux noisette se posĂšrent sur l'individu en face de lui. Il Ă©tait vĂȘtu d'une simple tunique blanche en lin qui tranchait Ă  merveille avec sa peau plus foncĂ©e. L'air gĂȘnĂ© qu'il affichait amusait Mhiryo... Quel Ăąge avait-il vraiment ? Le mĂȘme que lui ? Ou Ă©tait-il dans sa deuxiĂšme annĂ©e ? Il n'eut pas le temps de formuler sa question Ă  voix haute que l'inconnu reprenait - Tu priais... Si ce n'est pas indiscret, est-ce que je pourrais savoir Ă  qui elles Ă©taient adressĂ©es ? Il fit une lĂ©gĂšre pose avant de Mes parents m'ont toujours dit que l'on apprenait beaucoup des gens en sachant les Dieux qu'ils prient souvent... Alors, j'aimerais savoir ce qu'il en est pour toi...- Eh bien j'honore trois divinitĂ©s en particulier... ArĂšs le buveur de sang... AthĂ©na aux yeux pers... et Apollon Ă  l'arc d'argent... Te voilĂ  renseigner... Et toi ?L'aldarien s'Ă©tait rapprochĂ© de son interlocuteur et attendait une rĂ©ponse avec un lĂ©ger sourire. L'autre attendit un instant avant de rĂ©pondre en souriant Ă  son On ne penserait pas que tu honores ces Dieux... Enfin, Apollon si... Il t'as offert sa beautĂ© donc c'est normal, ria-t-il. C'est Ă©trange, toutes ces divinitĂ©s ont un cĂŽtĂ© trĂšs violent... ArĂšs aucun doute, Apollon est un dieu vengeur et trĂšs cruel et mĂȘme AthĂ©na qui semble "douce" partage avec ArĂšs le nom de destructeur de ville... Comme quoi, ils cachent bien leur jeu... Il lança un regard rempli de sous-entendu Ă  Mhiryo avant de poursuivre. Moi... Ma fidĂ©litĂ© va droit Ă  Aphrodite et Ă  Dionysos...Ils se regardĂšrent un instant avant d'Ă©clater de rire. Ils Ă©taient tellement diffĂ©rents... Pourtant un Ă©lan de sympathie pour ce jeune homme parcourait Mhiryo. Pourquoi ne deviendraient-ils pas amis ?- Au fait, excuse-moi je ne me suis mĂȘme pas prĂ©sentĂ©... Iule... Iule Laetus...Il lui tendit une main que le loup s'empressa de saisir avec un Mhiryo Itora... Pour te servir, rajouta-t-il avec un clin d' Eh, t'as pas d'endroit pour loger pas vrai ?L'Ă©phĂšbe acquiesça d'un mouvement de la Si tu veux tu peux venir dans ma tente... Je suis tout seul... Et je ne ronfle pas...Un nouvel Ă©clat de rire se fit entendre et ils repartirent vers le camp, bras dessus bras dessous...* L'Ă©phĂ©bie sur Ouranos n'est pas exactement la mĂȘme que chez les deux annĂ©es sont faites pour l'armĂ©e et plus rarement les Ă©phĂšbes peuvent aider pour la rĂ©paration de bĂątiments, etc. Mais c'est plus rare. Le serment est prononcĂ© peu de temps aprĂšs l'entrĂ©e contrairement Ă  l'Ă©phĂ©bie de base oĂč le serment est prononcĂ© aprĂšs un an d'anciennetĂ©. L'Ă©phĂ©bie respecte les mĂȘmes rĂšgles dans les six pays.~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €Spoiler Mhiryo Itora~ Fondateur ~Messages 328Date d'inscription 09/10/2010Age 27Localisation ArcheosFeuille de personnagePouvoirs Transformation en loup noir avec des yeux noisettesAge 27 ansMĂ©tier Dirigeant du Sanctuaire, "Prof principal" du Pavillon du Soleil et de l’Égide Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Dim 17 Avr - 1119 ~ Un Coureur De Jupons... Étrange ? ~Herintes... Pour les Aldariens, elle est le joyau du pays. Magnifique capitale, elle resplendit sous le Soleil et luit sous la pluie. Tant de richesses y parviennent, tant de couleurs et de diversitĂ© dans le marchĂ©... Une ville sans dĂ©faut... Ou presque. Car qui dit capitale, dit ville et qui dit ville... Dit lieu de dĂ©bauche... Herintes, malgrĂ© sa beautĂ©, n'Ă©chappe pas Ă  cette rĂšgle. Tavernes, maisons closes, et beaucoup d'autres endroits pullulent Ă  travers la citĂ©. Certains ignorent tout de leur existence, d'autres font mines de ne rien savoir... Et d'autres encore ne se cachent pas d'en connaĂźtre les tous ces bars, l'un accueillait presque quotidiennement deux jeunes Ă©phĂšbes. Enfin, taverne bar... Ce nom ne correspond pas trop... Auberge conviendrait mieux, Ă©tant donnĂ© les chambres pouvant ĂȘtre louĂ©es Ă  l'Ă©tage. Depuis son arrivĂ©e au camp, Mhiryo avait vite pris l'habitude de traĂźner dans les endroits "malfamĂ©s" de la capitale, traĂźnant derriĂšre lui son ami Iule. Ce dernier n'Ă©tait pas trĂšs Ă  l'aise au dĂ©but mais avait finit par s'habituer Ă  ces Ă©tranges sorties. Et aujourd'hui encore, il patientait en compagnie de jeunes femmes et du patron de l'auberge, attendant le retour de son camarade. Oui, car Ă  chaque passage, le jeune loup choisissait une victime Ă  mettre dans son lit. Femmes... Hommes... Peu lui importait et pourtant...A l'Ă©tage, dans une chambre Ă©clairĂ©e par une seule bougie, deux corps Ă©taient enlacĂ©s sur le lit. Un Ă©trange silence pesait dans la piĂšce quand une voix fĂ©minine le Mhiryo... J'ai attendu ce moment pendant trois mois... Tu vois ce que cela reprĂ©sente n'est-ce pas ? Bon, j'ai faillit renoncer Ă  attirer ton attention quand tu as enfin dĂ©cidĂ© de faire attention Ă  moi et lĂ ... LĂ  je n'ai plus mes vĂȘtements, je t'ai dĂ©jĂ  demandĂ©, je te le demande encore une fois... Puisque tu n'as rien rĂ©pondu les fois prĂ©sentes... On passe aux choses sĂ©rieuses, oui ou non !?La jeune femme s'Ă©tait dĂ©gagĂ©e de l'Ă©treinte de son partenaire et le fixait avec agacement. Oui, elle connaissait la rĂ©putation de ce coureur de jupons... Qui ne la connaissait pas... Car malgrĂ© toutes ses conquĂȘtes, cet Ă©phĂšbe n'Ă©tait jamais passĂ© Ă  l'acte. Cela l'avait amusĂ©e au dĂ©part, elle s'Ă©tait demandĂ©e comment c'Ă©tait possible puisque chaque nuit une personne diffĂ©rente passait dans ses bras. Il fallait l'admettre, il se dĂ©brouillait horriblement bien, et elle avait eu l'impression de rĂȘver sous ses caresses... Non... Elle avait rĂȘver... Seulement, il manquait la fin, et cela la frustrait au plus au point, alors que lui semblait ĂȘtre pleinement satisfait...Le jeune homme, quant Ă  lui, resta longtemps immobile. Il connaissait dĂ©jĂ  la rĂ©ponse qu'il allait donner Ă  Lucia. Il se redressa, puis se mit au dessus d'elle et l'embrassa avec fougue avant de sortir du lit. Il remit sa tunique sur le dos, souffla la bougie qui plongea la piĂšce dans le noir et sortit, laissant derriĂšre lui la jeune femme. Il arriva prĂšs du comptoir et sauta sur Iule avec un large sourire qui s'effaça quand son ami prit la parole, aprĂšs avoir entendu un cri de rage provenant de l' Qu'est-ce que tu lui as fait Ryo ?- Rien, et c'est justement ça qui la gĂȘne... Bah, elle savait de toutes façons, c'est sa faute, pas la mienne. Elle est venue en connaissance de fronça les Tu pourrais au moins t'excuser ou regretter... Tu brises les gens, et tu t'en rends mĂȘme pas compte ! Y a des tas de filles, de mecs qui rĂȘvent que de toi, t'en as conscience au moins ?! Et toi, tout ce que tu trouves Ă  faire c'est leur faire voir de faux espoirs en acceptant leur proposition ou en les attirant... - T'en fais trop. Toi aussi tu couches avec des gens... C'est pareil !- Non, pas du tout. Il prit Mhiryo par le bras et l'entraĂźna Ă  l'extĂ©rieur. La diffĂ©rence c'est que moi, de un j'ai beaucoup moins de prĂ©tendantes. De deux, quand je vais avec quelqu'un... Je vais jusqu'au bout ! Ça se fait pas de s'arrĂȘter comme ça, en plein milieu... C'est comme un repas sans dessert quoi !Le brun Ă©clata de rire en entendant la comparaison du blondinet. Oui, en effet, vu comme cela, la chose paraissait des plus horribles. Mais, qu'est-ce qu'il y pouvait ? Encore, d'un cĂŽtĂ©, qu'il se bloque avec des femmes s'Ă©taient comprĂ©hensibles quand on savait qu'il Ă©tait un loup-garou. Aller jusqu'au bout pouvait rendre les femmes enceintes, et bien qu'il s'en moque, quelque part cela l'aurait franchement embĂȘtĂ© d'avoir un enfant avec une quasi-inconnue et que celui-ci puisse devenir Ă  son tour un loup. Mais dans ce cas pourquoi ce mĂȘme soucis avec les hommes ? Eux ne risquaient rien... Mhiryo en avait dĂ©duis qu'il y avait autre chose, une chose qu'il ignorait mais qui jouait un rĂŽle Ă  leur tente, les deux jeunes hommes se couchĂšrent quand une idĂ©e traversa l'esprit du loup. Depuis qu'il Ă©tait arrivĂ© et qu'il avait "sauvĂ©" Iule, Caius le cousin de son ami qu'il avait matĂ© avec son empotĂ© de bras droit, ne cessait de les taquiner... Pour rester poli... Depuis un moment il cherchait un moyen de se venger, et cette soirĂ©e venait de lui faire voir une perspective de vengeance des plus intĂ©ressantes...Il se glissa hors de sa couche, s'approcha de celle oĂč son colocataire s'endormait et se faufila Ă  l'intĂ©rieur, arrachant un cri de surprise l' Non mais ça va pas ! T'es complĂštement malade ! Vire de lĂ  !Mhiryo le regarda avec supplication, et comme son camarade ne pouvait le voir il accompagna son regard d'un petit couinement, imitant les chiens qu'il avait croisĂ© et Iule poussa un Qu'est-ce que tu me veux encore ? Je te signale qu'on doit bientĂŽt se lever et que j'aimerais dormir un minimum avant l'aube...- J'ai trouvĂ© un moyen de faire "souffrir" ton trÚÚÚs cher cousin...Tout en parlant, il avait enlacĂ© le jeune homme au teint mate et le serrait contre lui, faisant monter le rouge aux joues de son interlocuteur. Certes, il aimait beaucoup le jeune loup et le fait qu'ils partagent une mĂȘme tente les avait rapprochĂ©s... Mais cette proximitĂ© le gĂȘnait un peu, beaucoup plus en tout cas que ce qu'il avait supposĂ©. - Ah... Et euh... C'est... Comment tu veux faire ?- Tu m'as bien dit tout Ă  l'heure que je faisais souffrir les gens en leur montrant de faux espoirs... Mais ça n'a pas l'air de les empĂȘcher de venir vers moi... Y a qu'Ă  faire pareil avec Caius !Iule resta un certain temps perplexe. Il essayait de rĂ©flĂ©chir Ă  l'idĂ©e de Mhiryo du mieux qu'il pouvait seulement, le visage de celui-ci enfouit dans son cou l'en empĂȘchait. Pourquoi fallait-il toujours que cet homme le mette dans des situations embarrassantes ? Il finit par avoir une Ă©tincelle et prit la parole, se voulant plus sĂ»r de lui que la fois D'accord... Mais y a un problĂšme je crois... Caius n'aime que les femmes...Un sourire malicieux fit son apparition sur les lĂšvres de l'Ă©phĂšbe le plus jeune qui rĂ©pondit avec A ta place, j'en serais pas si sĂ»r que ça...Il se cala contre son ami et commença Ă  partir dans le monde des rĂȘves en repensant aux soirĂ©es d'orgies organisĂ©es quelques jours plutĂŽt. Iule n'y Ă©tait pas allĂ©, mais lui si. Et cet imbĂ©cile de cousin avait eu la mauvaise idĂ©e de le draguer... Si Mhiryo n'y avait pas fait attention sur le coup, il remercia les Dieux et son ami de lui avoir remis les idĂ©es en ordre. AprĂšs cette brĂšve priĂšre, il s'endormit... Ryo... Mhiryo ? Dis-moi que tu dors pas... Ça va pas ĂȘtre possible Ryo, retourne dans ton lit...L'Ă©treinte de l’aldarien se resserra encore plus, Ă©touffant presque l'humain qui Ă©tait captif Ă  l'intĂ©rieur. Vraiment, mais qu'est-ce qu'il lui avait prit de frĂ©quenter cet individu ?~~~~~~~~~ BREAK THE LIMITRealise your power. Fight your life or regret it. ~Tigre, tigre ! brillant et brĂ»lant,Dans les forĂȘts de la NuitQuelle main, quel oeil immortelsPurent fabriquer ton effrayante symĂ©trie ?° Dark Vador °€ Empereur Kiwi €Spoiler Contenu sponsorisĂ©Sujet Re ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ ~ La vie n'est pas un long fleuve tranquille mais un torrent contre lequel il faut lutter ~ Page 1 sur 1 Sujets similaires» Parce que faut bien commencer un jour non ?Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumLes chroniques d'Ouranos Avant de jouer... Les ParcheminsSauter vers
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Shameless(US) Saison 11 FRENCH HDTV Pour les enfants Gallagher, la vie est tout sauf un long fleuve tranquille Fiona, l'aßnée, ùgée de 20 ans, élÚve du mieux possible sa soeur et ses quatre frÚres. Leur mÚre, Monica, les a abandonnés pour refaire sa vie avec une femme. Quant à leur pÚre, Frank, paumé, chÎmeur et alcoolique, il dilapide l'argent des allocations familiales
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 0034 La vie est un long fleuve tranquille a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par Etienne Chatiliez. Dans une ville du Nord de la France coexistent deux familles radicalement opposĂ©es et parodiant les stĂ©rĂ©otypes locaux. D'un cĂŽtĂ©, les Groseille et leurs six enfants, aux revenus modestes, tirĂ©s d'aides sociales, vivant dans une HLM, dont l'existence est constituĂ©e de combines et de larcins. Parmi leurs enfants, Maurice, 12 ans, est sĂ»rement le plus dĂ©brouillard et intelligent. De l'autre, les Le Quesnoy, famille aisĂ©e Monsieur est directeur rĂ©gional de l'EDF et Madame, outre ses actives participations aux kermesses de la paroisse, s'occupe de leurs cinq enfants. Les seuls tracas viennent de la part de Bernadette, 12 ans, qui agit de façon un peu erratique ces derniers temps. Les deux familles qui vivent chacune de leur cĂŽtĂ© auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais douze ans plus tĂŽt, le soir de NoĂ«l, Ă  la maternitĂ©, l'infirmiĂšre Josette, dĂ©primĂ©e par l'attitude lĂąche et mĂ©prisante de son amant, le docteur Mavial, gynĂ©cologue, dĂ©cide d’échanger au berceau deux nouveau-nĂ©s le fils Le Quesnoy et la fille Groseille. Ainsi sont venus au monde, sur un coup de colĂšre, Maurice Groseille et Bernadette Le Quesnoy. RestĂ©e fidĂšle Ă  son amant durant toutes ces annĂ©es, espĂ©rant enfin faire vie commune aprĂšs la mort de Mme Mavial, ses illusions sont rĂ©duites en fumĂ©e en une phrase du docteur Je ne pourrai jamais la remplacer. » Enfin rĂ©aliste, Josette dĂ©cide de faire part par lettre de son Ă©change de nourrissons aux parents des deux enfants. BouleversĂ©s dans leur existence proprette et sans surprise, les Le Quesnoy dĂ©cident donc de prendre Maurice avec eux en simulant une adoption, tout en conservant Bernadette et en omettant de lui rĂ©vĂ©ler qu’ils ne sont pas ses vrais parents pour lui Ă©viter un traumatisme. Mais derriĂšre le vernis poli de Maurice Le Quesnoy, il y a toujours un Groseille. source wikipedia Maurice est incarnĂ© par BenoĂźt Magimel. Lien pour tĂ©lĂ©charger le film source Published by enfanceetcinema - dans films avec des garçons oWjc.
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